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   ELECTION PRESIDENTIELLE
AMERICAINE 
2008

Barack Obama élu 44e président
des Etats-Unis


Génération Obama Par Christophe Barbier, publié le 05/11/2008  lexpress.fr

Une fois de plus dans l'Histoire, l'Ouest de nos crépuscules brille d'une lumière d'aurore. Plus que de l'enthousiasme, mieux que de la joie, c'est un immense espoir qui vient de l'Amérique et nous submerge. Que Barack Obama, élu 44e président des Etats-Unis, prenne en janvier les rênes de la première puissance mondiale nous aide à croire que le XXIe siècle ne sera pas l'âge des fatalités. Un autre destin est possible pour le monde avec un tel dirigeant à Washington.
"Si vous voyez comme je le vois un avenir de possibilités infinies": ainsi appelait-il au rassemblement, le 10 février 2007, en annonçant sa candidature à la présidence. Il y eut de la prophétie dans sa campagne; puisse-t-il y avoir de la prémonition dans son triomphe. Pèse désormais sur Barack Obama l'impérieux devoir de ne pas décevoir.
Cette victoire est, d'abord, une bonne nouvelle pour l'Amérique elle-même. Sept ans après les attentats du 11 septembre, cet immense pays démocratique porte à sa tête un quadragénaire dont le second prénom est Hussein et dont le père naquit, au Kenya, dans une famille musulmane.
Quelle belle leçon d'ouverture au monde et de quiétude face aux périls ! La présidence Obama peut être celle de la sécurité sans paranoïa. En installant un Noir, même s'il n'est pas descendant d'esclaves, à la Maison-Blanche, le peuple américain montre aussi qu'il sait vivre avec son passé. Et c'est ainsi que l'Amérique est à nouveau une promesse.
L'accession d'Obama au pouvoir suprême est aussi une bonne nouvelle pour l'Europe. S'il faut demeurer méfiant, toujours, envers l'isolationnisme et le protectionnisme chers aux démocrates, une chance est offerte de rétrécir l'Atlantique. A l'antiaméricanisme sous-jacent en de nombreux pays du Vieux Continent, et purulent en France, comme au suivisme servile envers l'Oncle Sam, qui régit la Grande-Bretagne et certains anciens pays de l'Est, peuvent succéder des relations transatlantiques mêlant raison et affection, cet alliage qu'on appelle confiance. L'obamania qui, la semaine dernière, a remplacé Halloween en Europe est une magnifique invitation. Après avoir redonné sens à la devise intérieure des Etats-Unis, "E pluribus unum", le président Obama pourrait, rompant avec les arrogances de l'hyperpuissance, incarner une devise géopolitique pour son pays : « Primus inter pares ».
Car le vote du 4 novembre est, enfin, une très bonne nouvelle pour le monde. Après l'emploi de la force, même légitime, les Etats-Unis vont peut-être privilégier l'usage de l'intelligence. Pour la paix au Proche-Orient, pour la sécurité face au terrorisme, tout angélisme serait un prélude à la désillusion. Mais avec Obama, au moins, une aventure sanglante et solitaire comme la désastreuse équipée irakienne sera évitée à l'Occident. Et le choc des civilisations cédera la scène au dialogue intransigeant des cultures et à l'intraitable diplomatie des valeurs.
"A chaque époque, une nouvelle génération s'est levée pour faire ce qui devait être fait", expliquait Barack Obama le 10 février 2007. A travers le monde, prête à le suivre, cette génération est debout.

 

CI n° 939, du 30/10/08  Oseront-ils l'élire ?
Plébiscité dans le monde entier, en tête de tous les sondages, Barack Obama semble être sur la voie royale pour la Maison-Blanche. Mais attention, prévient pourtant The Phoenix de Boston : un scénario catastrophe pour le candidat démocrate reste tout à fait possible. Le Los Angeles Times rappelle que les électeurs noirs lui sont acquis. Et The New York Times note que les Hispaniques pourraient lui permettre de remporter quelques États clés. Mais la question cruciale, posée par In These Times et The New York Times Magazine, concerne les électeurs blancs des milieux ouvriers : changeront-ils leurs habitudes et voteront-ils pour un démocrate, noir de surcroît ?

Quelques dates-clés :
- 3 janvier: caucus de l'Iowa
 - 29 janvier: primaire de Floride
 - 5 février: « Super Tuesday » (« Super mardi »), une journée pendant laquelle les républicains de 21 États et les démocrates de 22 États font leur choix (dont la Californie et New York)
 - 3 juin: derniers caucus et primaires
 - 25 au 28 août: Convention nationale du Parti démocrate à Denver, au Colorado
 - 1er au 4 septembre: Convention nationale du Parti républicain à Minneapolis St. Paul, au Minnesota

 
- 4 novembre: Élection présidentielle
 - 15 décembre: Proclamation officielle des résultats par le collège électoral.
 - 20 janvier 2009: Entrée en fonction du 44e président des États-unis.

Liens candidats

Barack Obama
Site de campagne officiel http://www.barackobama.com/

John McCain
Site du candidat républicain http://www.johnmccain.com/

 

   - Site en anglais sur l'Historique des précédentes élections présidentielles américaines

   - Site en anglais Images of American Political History , 500 images dans le domaine public, liées à l'histoire politique américain..


 
Liste des Présidents américains

Liens institutionnels (en anglais)

La Maison Blanche : www.whitehouse.gov

Le Congrès des Etats-Unis : www.congress.org

Sénat des Etats-Unis: www.senate.gov

Chambre des représentants: www.house.gov

La Cour Suprême des Etats-Unis : www.supremecourtus.gov

Federal Election Commission : www.fec.gov/elections.html

Liens médias spécial élections

Dossier spécial Courrier international

Édition spécial Le Monde.fr

CNN : www.cnn.com/ELECTION/2008/  (en anglais)

The New York Times  (en anglais)
Pour suivre la campagne sur le site Internet du New York Times

ARCHIMAGES
Sur le blog de la rédaction de Courrier international, en partenariat avec l’INA, retrouvez les archives des présidentielles américaines.

Les principaux partis  (en anglais)

    Le Parti démocrate                      Le Parti républicain

- Documents -

       ELECTION PRESIDENTIELLE AMERICAINE 2004

  
    Liste des Présidents américains                      


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La France, aimée ou honnie par les candidats à la Maison Blanche

Il y a quatre ans, John Kerry, candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis contre George Bush, faisait semblant de ne pas comprendre le français. "Qu'est-ce que ça veut dire ?", demandait-il, en anglais, devant la caméra de CNN, quand un maître d'hôtel lui souhaitait "bon appétit" dans un restaurant français de Washington. Pourtant, quand il était adolescent, envacances dans la propriété de ses grands-parents, à Saint-Briac, en Bretagne, où il faisait du bateau avec son cousin, Brice Lalonde.. Il parle le français couramment. Mais, lors de la dernière élection présidentielle, la droite américaine attisait les sentiments antifrançais, après la querelle entre les deux pays au sujet de l'Irak. C'était l'époque où, à la demande d'un groupe de députés républicains, les frites, appelées là-bas "françaises" "French fries" avaient été rebaptisées "freedom fries", "frites de la liberté", sur le menu de la cantine du Congrès.
Certains partisans de Bush résumaient leurs critiques contre son adversaire démocrate en disant : "Il a l'air français, vous ne trouvez pas ?" Le climat a changé. Bush va quitter la Maison Blanche dans un peu moins d'un an. Nicolas Sarkozy, qui aime les Etats-Unis, a multiplié les gestes pour "reconquérir le cœur de l'Amérique", comme il l'a dit à Washington en novembre. L'occupation de l'Irak, même si la situation s'y améliore aujourd'hui, a été un désastre pour l'armée et pour la diplomatie américaines, conformément à ce que les dirigeants français avaient prédit en 2003. Après la crise des crédits hypothécaires, qui n'est pas terminée, la récession menace. Les Américains s'inquiètent pour leur avenir, et une partie d'entre eux souhaite que l'Etat agisse contre les inégalités sociales. Beaucoup souhaitent la mise en place d'une assurance-maladie de type européen.
Les conservateurs continuent à opposer la prétendue supériorité américaine à l'Europe et, particulièrement, à la France. Mitt Romney, qui s'est retiré de la course à l'investiture républicaine après avoir été laminé aux primaires du "Super-Mardi", le 5 février, a expliqué qu'il craignait de voir les Etats-Unis devenir "la France du XXIe siècle". "Toujours une grande nation, mais plus le leader du monde, plus la superpuissance", a-t-il dit
. C'était une façon relativement aimable de continuer à broder sur un thème mis au point par son équipe de campagne, durant l'été 2007, contre la démocrate Hillary Clinton : "Hillary, c'est la France." Traduction : la sénatrice de New York propose une social-démocratie à la française, où l'on paie beaucoup d'impôts et où l'Etat se mêle de tout.
Les républicains ne sont pas tous sur cette longueur d'onde. Celui qui fait la course en tête pour devenir leur candidat à la présidentielle de novembre, John McCain, tempère son antipathie bien connue pour la France. En septembre 2006, Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, était allé à Washington et avait rendu visite au sénateur de l'Arizona. Celui-ci est venu voir le nouveau président français, à l'Elysée, deux mois après son élection. Depuis, du haut de ses 71 ans, il ressert régulièrement la plaisanterie : "La France a maintenant un président pro-américain. Cela prouve que, si vous vivez assez longtemps, vous pouvez voir n'importe quoi." S'il est élu président, a-t-il dit la semaine dernière, il viendra demander aux Français et aux Allemands d'envoyer davantage de troupe combattre les talibans en Afghanistan.
Barack Obama, lui, n'attendra pas d'être élu pour venir en Europe. Il a indiqué à Paris-Match, fin janvier, qu'il visitera Londres, Paris et Berlin s'il remporte l'investiture du Parti démocrate au terme des primaires. Il avait reçu Sarkozy à Washington, lui aussi, en 2006, et il pense que le président français "est un exemple pour de nombreux dirigeants". "Il n'est pas pieds et poings liés par des traditions pesantes ou des dogmes", estime le sénateur de l'Illinois, qui fait lui-même campagne en promettant le "changement". Il souhaite "fortifier les relations franco-américaines".
La plus discrète sur la France est finalement celle qui est présentée par ses adversaires de droite comme la plus "française", Hillary Clinton. Si elle critiquait la société et la politique françaises, elle donnerait l'impression de se défendre. Si elle faisait leur éloge, elle donnerait raison aux conservateurs et risquerait de braquer les électeurs hésitants. 
 Source LE MONDE  12.02.08 Patrick Jarreau

                                                    Vocabulaire

Bill of Rights: la Déclaration des droits vient préciser certains droits des citoyens des États-Unis, comme la liberté d'expression et de religion et la liberté de presse. Le droit de porter une arme à feu en fait partie. La Bill of rights est formée de 10 amendements apportés à la Constitution.

Bipartisme: deux grands partis se partagent la scène politique, le Parti républicain (plus conservateur) et le Parti démocrate (plus libéral). D'autres formations, par exemple le Parti vert ou le Parti réformiste, se présentent lors des élections, mais le système électoral fait en sorte qu'elles ne réussissent pas à faire élire un candidat.

Capitole: parlement situé à Washington DC, où siègent les deux chambres du Congrès (Sénat et Chambre des représentants).

Caucus: il s'agit d'un des deux modes de sélection à la disposition des deux principales formations politiques (Parti républicain et Parti démocrate) pour choisir le candidat qui les représentera lors de l'élection présidentielle. Les règles de sélection des candidats à la présidence varient d'un État à l'autre. Pour les États qui ont choisi de tenir un caucus (aussi appelé comité de parti), ce sont les membres du parti qui décident quel candidat les délégués appuieront lors de la convention de leur parti. En somme, le résultat est aux mains de l'establishment du parti. (cf. Primaires: mode d'emploi, pour plus de détails)

Chambre des représentants: une des deux chambres du Congrès qui assurent le pouvoir législatif. Aussi appelée Chambre basse, elle compte 435 élus issus de tous les États du pays, à qui revient notamment la responsabilité de voter le budget. La Chambre des représentants est présidée par le speaker (président de la Chambre), élu par l'ensemble des représentants.

Constitution: adoptée dès 1787 et appliquée en 1789. Ce document constitue le fondement politique et juridique des États-Unis. La Constitution établit la séparation des pouvoirs entre le gouvernement fédéral et ceux des États. Elle désigne également les principales institutions politiques et juridiques du pays et explique leur fonctionnement.

Congrès: organe du pouvoir législatif, il est formé d'élus de chacun des États. Il se compose de la Chambre des représentants et du Sénat. Il détermine entre autres les lois et les taxes fédérales, les déclarations de guerre et la mise en application des traités. Chacune des deux formations politiques (Parti républicain et Parti démocrate) est présidée par un leader. Les membres du Congrès ne sont toutefois soumis à aucune discipline de parti. Au Congrès, l'importance des commissions et sous-commissions est très grande.

Convention nationale: réunion des délégués des États de chacun des deux grands partis qui se tient chaque été précédant la présidentielle. La rencontre a pour but de choisir les candidats à la présidence et à la vice-présidence et d'adopter le programme du parti.

Délégué:
désigné à l'issue d'une primaire ou d'un caucus, il participe à la convention nationale d'un parti, dans le but de choisir les candidats à la présidence et à la vice-présidence.

Démocrate (parti): une des deux principales formations politiques, le Parti démocrate est plus libéral que son rival. Parmi les présidents issus du camp démocrate, dans l'histoire récente, on peut citer en exemple Franklin D. Roosevelt (1933-1945), John F. Kennedy (1961-1963), Jimmy Carter (1977-1981) et Bill Clinton (1993-2001). Le parti est représenté par un âne.

Départements: ce sont les ministères du gouvernement américain. Il y en a une dizaine, qui relèvent des secretaries, ou secrétaires, dans les domaines suivants: Agriculture, Anciens Combattants, Commerce, Défense, Éducation, Énergie, État (Affaires étrangères), Intérieur, Justice, Logement et Développement urbain, Santé et Services sociaux, Ressources humaines, Sécurité intérieure, Travail, Transport, Trésor.

Discours sur l'état de l'Union: allocution du président américain devant les deux chambres du Congrès. Dans ce discours prononcé annuellement en janvier, le chef de l'État dresse le bilan de son gouvernement et détermine les grands axes de ses politiques à venir.

Élection de mi-mandat:un scrutin se déroule tous les quatre ans, à la moitié du mandat du président, pour renouveler entièrement la Chambre des représentants et un tiers du Sénat. Certains des sièges des gouverneurs sont aussi en jeu.

Élection présidentielle: le scrutin pour choisir le président se déroule tous les 4 ans, à date fixe, soit le premier mardi suivant le premier lundi du mois de novembre. Le président est indirectement élu par le peuple: c'est en effet le Collège électoral, élu par la population lors de la présidentielle, qui désigne le chef de l'État.

Grands électeurs: dans chaque État, les électeurs ne votent pas directement pour le candidat qu'ils veulent voir président. Ils votent plutôt pour des grands électeurs, qui forment le Collège électoral, à qui il incombera de désigner le président. On compte 538 grands électeurs. Cependant, dans la vaste majorité des États, ce sont les noms des candidats à la présidence et à la vice-présidence qui apparaissent sur le bulletin de vote, et non ceux des grands électeurs. Pour chaque État, le nombre de grands électeurs correspond au nombre d'élus dont il dispose au Congrès (soit deux sénateurs plus le nombre de ses représentants à la Chambre). Il faut ajouter à ce nombre les trois électeurs du district de Columbia.

Gouverneur: élu au niveau de son État. Ce poste est l'équivalent de celui de premier ministre provincial de notre système politique.

Impeachment: procédure de mise en accusation d'un élu (président, vice-président ou tout autre fonctionnaire) devant le Congrès, pouvant mener à une destitution, pour des cas de trahison, de corruption, de crime ou de délit majeur. L'acte d'accusation, formulé par la Chambre des représentants, est suivi de la comparution de l'accusé devant le Sénat ou devant le premier juge de la Cour suprême (s'il s'agit du président). Une confirmation des accusations par le Sénat à la majorité des deux tiers entraîne une destitution.

Maison-Blanche: résidence officielle du président, située au 1600, Pennsylvania Avenue, NW, à Washington DC. Immense, elle compte 132 pièces (et 35 salles de bain!). L'aile ouest sert de lieu de travail au président et à son équipe. L'expression désigne également l'administration du président.

Président: chef de l'exécutif, le président entre en fonction à date fixe, soit le 20 janvier suivant son élection. Il ne peut se présenter pour plus de deux mandats, et la durée d'un mandat est de quatre ans. Il est aidé dans sa tâche par le Cabinet, formé d'une dizaine de ministres non élus, et par les agences gouvernementales. Le président américain jouit d'un pouvoir énorme. Il propose des lois au Congrès et peut opposer son veto à toute loi votée par le Congrès. Il nomme ses ministres, les juges fédéraux (dont ceux de la Cour suprême), tout comme les hauts responsables des agences gouvernementales, et signe les traités internationaux. Il ne peut être renversé lors d'un vote du Congrès, mais peut néanmoins être destitué dans de rares occasions.

Primaire: il s'agit d'un des deux modes de sélection à la disposition des deux principales formations politiques (Parti républicain et Parti démocrate) pour choisir le candidat qui les représentera lors de l'élection présidentielle. Les règles de sélection des candidats à la présidence varient d'un État à l'autre. Dans les États qui tiennent des primaires, ce sont directement les électeurs qui votent.

Représentant: élu qui représente un des districts d'un État au niveau fédéral. Son mandat, renouvelable, dure deux ans. Le nombre des représentants d'un État varie selon sa population. On compte 435 représentants qui forment la Chambre des représentants.

Républicain (parti): une des deux principales formations politiques, le Parti républicain est plus conservateur que son rival. Parmi les présidents issus du camp républicain, dans l'histoire récente, on peut citer George W. Bush (2001-2008), Dwight Eisenhower (1953-1961), Richard Nixon (1969-1974), Ronald Reagan (1981-1989) et George Bush (1989-1993). Le parti, surnommé le Grand Old Party, ou GOP, est représenté par un éléphant.

Secrétaires: membres du Cabinet, ils sont nommés par le président à la tête des différents départements, sans avoir été élus préalablement. Ils ne sont pas responsables devant le Congrès, mais devant le président. En 2004, il existe 15 postes de secrétaires (Agriculture, Anciens Combattants, Commerce, Défense, Éducation, Énergie, État (Affaires étrangères), Intérieur, Logement et Développement urbain, Santé et Services sociaux, Ressources humaines, Sécurité intérieure, Travail, Transport, Trésor). Le ministre de la Justice n'est pas un secrétaire, mais se nomme plutôt Attorney General (procureur général). Les secrétaires d'État, de la Défense, du Trésor de même que l'Attorney General occupent des postes d'importance stratégique.

Sénat: une des deux chambres du Congrès qui assurent le pouvoir législatif. Elle compte 100 élus. On renouvelle le tiers du Sénat (ou Chambre haute) tous les deux ans. En plus de voter des lois, il incombe au Sénat de ratifier les accords commerciaux et autres traités internationaux et d'approuver les nominations faites par le président.

Sénateur: élu qui représente son État sur la scène fédérale. Son mandat, renouvelable, est de six ans. Chaque État compte deux sénateurs, pour un total de 100.

Speaker: président de la Chambre des représentants, élu par l'ensemble des représentants.

Super Tuesday: il s'agit du mardi au cours duquel se tient le plus grand nombre de primaires et de caucus en une seule journée. L'État de New York, la Californie et l'Ohio comptent parmi les États qui se prononcent ce jour-là.

Suffrage universel indirect: ce système en vigueur aux États-Unis permet à tous les citoyens américains en âge de voter d'exercer leur doit de vote lors de l'élection présidentielle. Ceux-ci ne choisissent pas directement le président, mais désignent plutôt des intermédiaires (les grands électeurs) qui éliront le président et le vice-président.

Ticket: duo formé par les candidats à la présidence et à la vice-présidence à l'issue de la convention nationale d'un parti politique.

Vice-président: avec le président, qu'il seconde dans ses fonctions, il est le seul membre du Cabinet élu par la population, pour un mandat de quatre ans. C'est lui qui succède au président advenant son décès, sa démission ou sa destitution. Il assure la présidence du Sénat, rôle presque entièrement honorifique: il reste à l'écart des discussions, mais vote en cas d'égalité des voix

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